Protéger vos revenus
Prévoyance consultant
Vous êtes votre seule force de travail : un accident, une maladie, une hospitalisation, et votre chiffre d’affaires s’arrête net. Le régime des indépendants ne verse presque rien — la prévoyance comble ce vide et maintient vos revenus.
Indemnités journalières, invalidité, décès — devis gratuit et sans engagement
- journalières dès l’arrêt
- Indemnités
- capital ou rente
- Invalidité
- cotisations déductibles
- Loi Madelin
Pourquoi une prévoyance quand on est consultant
Pas de mission facturée pendant un arrêt = pas de revenu. En indépendant, aucun employeur ne maintient votre salaire.
En tant qu’indépendant, vos indemnités d’arrêt sont faibles et tardives — parfois inexistantes selon votre statut (micro-entreprise, début d’activité). Un arrêt de quelques semaines suffit à mettre en danger votre trésorerie et vos charges fixes (loyer, cotisations, crédits). La prévoyance verse des indemnités journalières qui remplacent votre revenu.
Assurance qui vous verse un revenu de remplacement en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès. Elle se distingue de la mutuelle (qui rembourse vos soins) : la prévoyance protège vos revenus et votre famille.
Ce que couvre la prévoyance
- Indemnités journalières
- Un montant versé chaque jour d’arrêt, après un délai de franchise choisi.
- Invalidité
- Une rente ou un capital si vous ne pouvez plus exercer, totalement ou partiellement.
- Décès
- Un capital versé à vos proches, essentiel si vous avez un crédit ou des enfants.
- Loi Madelin
- Vos cotisations sont déductibles de votre revenu imposable (hors micro).
Le délai de franchise (le nombre de jours avant le premier versement) est le curseur principal du tarif : plus il est court, plus la prime est élevée. Un consultant avec peu de trésorerie de réserve a intérêt à une franchise courte.
Les arrêts qui guettent un consultant
- Accident ou maladie qui empêche de travailler
- Hospitalisation et convalescence prolongée
- Burn-out et arrêt pour raison psychologique (à vérifier)
- Invalidité qui empêche de reprendre les missions
- Les délais de franchise trop longs
- Les exclusions liées aux affections psychologiques (fréquentes)
- La reprise partielle d’activité non couverte
Le conseil est un métier à forte charge mentale : déplacements, deadlines, isolement. Or beaucoup de contrats excluent ou limitent les arrêts pour affection psychologique (burn-out, dépression). Faites vérifier ce point : une prévoyance qui les couvre vaut son prix.
Un arrêt de trois mois, sans prévoyance
Un consultant se fracture le poignet et ne peut plus tenir ses missions pendant trois mois. Sans prévoyance, aucun revenu de remplacement suffisant : charges, loyer et cotisations continuent de courir à vide. Avec une prévoyance, les indemnités journalières prennent le relais dès la fin de la franchise.
Questions fréquentes sur la prévoyance du consultant
La prévoyance est-elle obligatoire ?
Quelle différence avec la mutuelle ?
Le burn-out est-il couvert ?
Puis-je déduire mes cotisations ?
Combien coûte une prévoyance ?
Pour aller plus loin
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Une prévoyance qui couvre l’arrêt, l’invalidité et le décès, adaptée à l’indépendant.